Union Africaine : Jean Ping sorti par la petite porte


Face à la frilosité de la diplomatie de l’Afrique centrale – entendons ici la CEMAC -, cette défaite du Gabonais ne pouvait guère surprendre. C’était déjà prévu depuis que la coalition menée contre lui par l’ex Mme Zuma avait réussi le nul, permettez l’expression, lors du  18e  sommet de l’Union africaine qui s’est achevé lundi 30 janvier 2012, à Addis-Abeba.

Sanction . . .

Jean Ping au contraire de ses prédécesseurs à ce poste, n’aura finalement eu droit qu’à un seul mandat avant d’être éjecté – de fort belle manière tout porte à le croire désormais- du siège qu’il occupait depuis 2008.

Pour les observateurs avertis, le refus d’un second mandat à Jean Ping, sonne comme une sanction pour le manque de fermeté de l’Union Africaine sous sa présidence. Une présidence qui aurait assisté impuissante à l’assassinat de Mouhammar Kadhafi, l’homme grâce à qui l’organisation a connu une belle lancée et la déchéance de Laurent Bagbo en Côté d’Ivoire. A cela, il faut ajouter l’ambiguïté, la faiblesse de l’Union Africaine dans la résolution de la crise malienne et celle entre le Soudan et le Sud Soudan.

                                                                                                                                           Par Bruno P.

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