Le top trois des prélats qui inspirent la jeunesse camerounaise


1 –  Cardinal Christian Tumi

De son vrai nom Christian Wiyghan Tumi, il est né le 15 octobre 1930 à Kikaikelaki au Cameroun. Le prélat qui a  présidé la conférence épiscopale camerounaise entre 1985 et 1991 et qui vient de se retirer de sa charge d’archevêque  émérite de Douala le 17 novembre 2009 à l’âge de 79 ans est une véritable icône pour la population camerounaise. Rattrapé par l’âge, l’homme d’Eglise n’est plus aussi acerbe comme par le passé. Mais chacune de ses sorties dans les medias sont des plus attendues. D’ailleurs rarement l’homme se refuse à ce jeu.

2 – Père Hervé Marie, le créateur des christades

Le natif de Combourg (Bretagne – France, né le 28 août 1961) est à n’en point douter le plus camerounais des français. Lui offrir une bonne bière ne lui ferait point de mal.

Il croit dur comme fer que « la grâce propre  de l’Eglise, c’est d’évangéliser ». Ce qui l’a amené à créer autour de l’année 2000 la Caravane d’évangélisation, une œuvre de l’Eglise catholique destinée au réveil spirituel des fidèles. Depuis lors, « la Caravane d’évangélisation a fait près de 250 paroisses au Cameroun, elle est allée au Rwanda, à l’île de la Réunion, au Gabon, en France et s’établit petit à petit comme une importante œuvre de proximité de l’évangile avec les chrétiens » apprend t-on de la plume d’un reporter du magazine Intégration. Il avoue lui-même : « je préfère de loin parler aux jeunes, les côtoyer dans leurs difficultés car je les trouve fragiles, innocents et je pense que si l’on forme bien une jeune personne, c’est un père de famille de gagner et une jeune femme, c’est une stabilité familiale et même sociale qu’on a garanti ». Et pour leur apporter plus de réconfort, il crée l’ « OPHM », Œuvres du Père Hervé-Marie » un petit programme d’aide destiné à payer la scolarité à plusieurs jeunes désœuvrés, aider les familles pauvres ou à soutenir plusieurs formations professionnelles de jeunes. «Je ne suis pas exorciste. Je suis un prêtre débrouillard… Je crois à la sorcellerie, mais il a fallu 10 ans… Le démon n’est rien, c’est un boucaniste. Affirme t-il dans un langage très proche de la jeunesse.

3 – Père Lado Ludovic, le missionnaire de la dissidence

Ce prélat camerounais de 40 ans est dans les aubes depuis 10 ans. Et c’est depuis 05 ans seulement qu’il est revenu au pays. Il a fait de la lutte pour la justice sociale au sein des institutions et des structures humaines son combat. Et personne n’est à l’abri de ses sorties même pas l’Eglise catholique qui l’a fait prêtre. Il y a peu, dans sa lettre ouverte aux évêques du Cameroun (novembre 2011), le père Ludovic Lado s’offusque de l’intelligence affichée entre le clergé catholique et le pouvoir. «Mais que nous servez-vous depuis près de deux décennies sur la scène publique? De l’incohérence et de la cacophonie!», S’interroge le prêtre jésuite las du manque de neutralité entre les deux institutions. Vis-à-vis de l’Etat, le révérend père a des choses à redire. «Je veux un autre code électoral», est un autre de ses combats. Le prélat qui est également un auteur prolixe, de part son activité principale, l’enseignement, partage ainsi le gros de son temps avec les jeunes qui apprécient bien son engagement.

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