Euro 2012 : du football comme on aime vraiment voir.


Contraint aux tirs au but par le Portugal, l’Espagne s’est finalement qualifiée pour la finale de l’Euro (0-0, 4-2). Elle défendra son titre face à l’Italie. En somme depuis le début de la compétition et surtout après la phase de poule, les spectateurs africains et camerounais en particulier ont eu droit à des affiches bien alléchantes.

D’ailleurs voici ce qu’écrit à propos  Glenn CEILLIER sur  Eurosport : « La sélection espagnole qui n’a toujours pas pris de but lors d’un match à élimination directe de Championnat d’Europe ou de Coupe du monde depuis le Mondial 2006 devient la première formation depuis la RFA en 1976 à disputer trois grandes finales en quatre ans. Et elle s’offre l’occasion de réaliser un triplé Euro-Mondial-Euro. » Quant’ aux portugais, il pense qu’ils : « n’auront pas à rougir de l’Euro et de leur sortie de route face aux champions du monde et d’Europe en titre. Avant de voir les tirs au but de Moutinho et Bruno Alves être arrêté par Iker Casillas et repoussé par la barre, les Lusitaniens n’ont pas démérité face à leurs voisins. Loin de là ! Avec un pressing haut de tous les instants, ils ont contrarié les coéquipiers de Xabi Alonso.  CR7 n’aura pas réussi à faire passer un cap au Portugal, qui échoue pour la troisième fois en demi-finale d’un Euro après ses défaites de 1984 et 2000. »

le roc qui marque des buts.

Super Mario Balotelli

Mais pour que l’Espagne puise écrire une nouvelle page de son histoire, il faudra pour cela venir à bout de l’Italie vainqueur de l’Allemagne hier par un score de 2 buts à zéro. Les italiens qu’on ne donnait pas favoris de la rencontre on créée la surprise. D’abord, ils se refusent à redonner cette vielle image du foot que le monde avait d’eux, ce jeu basé sur une folle défensive « le cadenacio». Tout au contraire, ils optent pour un jeu très ouvert, propulsant la balle ronde dans le camp adverse. Et pour mieux asseoir le système, Mario Balloteli, le non moins sulfureux attaquant, est chargé de fixer la défense adverse. Le jeune homme de 21 ans qui porte aujourd’hui le dossard qu’avait endossé Roberto Baggio, le fait à merveille. La défense de la national mannschaft ne tarde pas à s’affoler et il en profite pour s’offrir un doubler de légende.

Cameroun

Il faut se l’avouer, cette compétition à été une fois de plus l’occasion pour le camerounais lambda de renouveler sa fidélité au petit écran. Supporteur impénitent du football, il a et c’est incontestable, et mieux qu’ailleurs, analysé les forces en présence, pronostiqué et j’en passe. Tout naturellement, les victoires et aussi les échecs de certaines formations sont devenus par la force des choses les leurs. Leurs victoires à eux, leurs échecs à eux. Incontestablement ils n’ont pas manqué d’avoir une pensée pour leur équipe nationale. Rêvant de voir comme par enchantement les lions indomptables trôner au sommet du football africain à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. Mais quid donc de la réalité ?

Par Bruno Patchoaké

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