Université de Ngaoundéré : Plus 800 nouveaux étudiants inscrits en première année de la Faculté des sciences juridiques et politiques


Cet effectif provisoire a été dévoilé par les autorités de cet établissement.

La faculté la plus peuplée de l’université de Ngaoundéré est en passe de frôler le seuil de plus 1000 étudiants inscrits l’année dernière. Deux semaines après le début effectif des enneigements, l’établissement a déjà enregistré plus de 800 nouveaux étudiants inscrits en première année. Ce chiffre provisoire a été dévoilé par doyen le Pr. André Akam Akam.Cétait au cours de la traditionnelle rencontre, qui se tient en début de chaque année académique, entre responsables et étudiants, qui a lieu pour le compte de 2011/2012,ce vendredi 14 Octobre 2011. L’Amphi 750, le plus grand d’ailleurs dans cette institution s’est avéré trop étroit pour contenir les étudiants qui ont pris part à ce rendez vous.
Malgré le faible taux de réussite enregistré au Bac cette année, la faculté des sciences juridiques et politiques restent très prisée par les bacheliers ayant opté pour leur étude supérieure à l’université de Ngaoundéré. Une situation qui inquiète au plus haut point les autorités au regard de la capacité d’accueil des infrastructures disponibles. Saisissant l’occasion le doyen a formulé une mise garde à l’endroit des esprits malveillants parmi les étudiants, qui seraient tenter de se livrer à la « réservation et le monnayage des places ». Une pratique monnaie courante dans cet établissement, ayant atteint son paroxysme l’an dernier. Quelques anciens étudiants rencontrés au campus se souviennent : « certains camarades se réveillaient très tôt le matin pour venir consigner les places pour les vendre au prix de 500f cfa ; à 5 heures il n’y avait plus de place assise ».A cet effet le doyen avait sorti une note interdisant la pratique ,qui ,d’alors avait pignon sur rue.Tenant son engagement ferme à enrayer le phénomène en cette année, des consignes strictes ont été donné aux délégués de veiller au respect de cette décision afin que nul n’en ignore, car dit –il « les contrevenants seront traduits au conseil de discipline ».
Il faut dire le phénomène des effectifs pléthoriques n’est pas l’apanage des établissements scolaires primaires et secondaires dans notre pays. Il est devenu plus criard dans le supérieur. Et le problème est loin d’être résolu à l’université de Ngaoundéré. Une situation qui ne facilite pas le suivi efficace et efficient des étudiants et qui constitue un frein pour la mise en œuvre du système LMD dont l’optique est une prise en charge des étudiants en petit groupe. D’ou le cri de cœur des autorités à l’endroit du gouvernement pour doter lUn de nouvelles infrastructures afin de juguler le trop plein de l’effectif.

Louis BAASSID

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