Exit 2010, exit la première édition du festival des arts et de la culture « Yelwata Maroua 1er ».


HAMADOU HAMIDOU, maire, « YELWATA Maroua 1er (festival du dialogue des cultures) est le précieux cadeau de fin d’année 2010 que vous offre Maroua 1er ».

Le choix du thème central « La culture : socle du développement » n’est pas le fait du hasard puisqu’il s’agit d’une œuvre colossale qui, s’inscrivant dans la croissance et l’épanouissement de nos populations, est appelée à se consolider et à s’amplifier dans le temps. Et comme ce festival intervient à l’aune de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun, l’occasion nous est donnée de devenir nous-mêmes ; non pas sans emprunts, mais pas par procuration. Sans quoi, nous ne serions que ce que Léopold Sédar Senghor appelle «  mauvaises copies des autres au Musée vivant », comme l’ont été les Nègres d’Amérique sous l’esclavage.

Le festival « YELWATA Maroua 1er2010 » permettra aux populations d’avoir pleinement une vue sur ces différentes aires socio-culturelles, et de mieux s’approprier leurs apports respectifs. Car,  à l’ère de la mondialisation, de l’intelligence artificielle et du partage, quoi de plus  anachronique et  régressif que de vivre dans un univers clos.

Yelwata Maroua 1er 2010 : les chiffres phares

3 jours de festival, 15 humoristes, 08 groupes de griots,  08 lutteurs, 20 cavaliers pour la fantasia, 17 compositeurs de musique, 06 groupes de promotion du mannequinat, 05 producteurs de cinéma, 09 groupes de danse traditionnelle, 97% : taux de réalisation des activités inscrites au programme. 30 000 et 50 000 Fcfa, c’est la fourchette des prix reçus par les différents lauréats.

Yelwata Maroua 1er 2010 : ils ont fait le show

Amina Poulloh : « de son vrai nom Aminatou Bouba Naïmou n’a pas hésité pour repondre présent à cet autre rendez vous, pour communier avec les fans des musiques sahéliennes. Au cours du festival, elle a revisité les huit titres qui ont donné naissance à la première star de la musique camerounaise, originaire du grand nord. Cette peuhle de  Tibati, dans l’Adamaoua, montre encore une fois de plus combien elle a une folle passion pour la musique.

Uni Madoura : artiste originaire de Yagoua dans le Mayo Danai, région de l’Extrême Nord, il a fait danser plus d’un festivalier au rythme du ….très apprécié ici.

par Bruno Patchoaké

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